Kafét dimanche

À la poursuite d’Autremonde

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Slamani fait partie des “anciens” de la Kafet. « Même si je ne suis allé là-bas qu’une seule fois, j’ai connu Autremonde en 2006, quand les locaux étaient encore à Pelport », raconte-t-il. C’est un ami qui l’y avait conduit. Et il n’a pas hésité à suivre l’association avec le déménagement rue de la Mare. « J’aime venir à Autremonde, explique Slamani. On passe le temps, on rencontre des gens. L’association me plaît telle qu’elle est, je ne voudrais pas la changer ».

Comme beaucoup de personnes accueillies à la Kafet, Slamani garde précieusement avec lui son téléphone : « c’est important pour le travail, mais surtout, le téléphone permet de rester en contact avec la famille ».

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Clarisse, bénévole